Pour un premier voyage de deux à trois semaines en Asie du Sud-Est, le Vietnam est aujourd'hui le choix le plus simple pour un Français : 45 jours sans visa jusqu'en mars 2028, un budget sur place inférieur d'environ un tiers à celui de la Thaïlande, et une variété de paysages qui va des rizières du Nord au delta du Mékong. La Thaïlande garde deux atouts nets : ses plages, meilleures et plus faciles d'accès, et son infrastructure touristique, la plus rodée d'Asie. Mais elle vient de raccourcir son exemption de visa à 30 jours, à compter du 15 septembre 2026.
Ce comparatif s'appuie sur des données vérifiées le 9 septembre 2026 : avis de France Diplomatie, textes officiels vietnamiens, taux de la BCE, statistiques d'arrivées officielles relayées par la presse des deux pays. Chaque chiffre renvoie à sa source. Le verdict change selon votre saison de départ, votre budget et ce que vous attendez du voyage, et c'est ce que détaillent les sections qui suivent.
Visa : le Vietnam a pris l'avantage en septembre 2026
Un Français entre au Vietnam sans visa pour 45 jours, et en Thaïlande pour 30 jours seulement à partir du 15 septembre 2026. C'est le changement le plus concret de l'année pour ce comparatif. La Thaïlande accordait 60 jours depuis juillet 2024 ; selon France Diplomatie, l'exemption tombe à 30 jours pour les passeports ordinaires, à usage touristique. Le cabinet Fragomen précise que la mesure touche 60 pays, dont la France, la Belgique, la Suisse et le Luxembourg, et que les voyageurs entrés avant le 15 septembre conservent leurs 60 jours. Un dépassement expose à une amende ou à une expulsion. Les entrées par voie terrestre sans visa sont limitées à deux par année civile.
Il faut aussi remplir la Thailand Digital Arrival Card, obligatoire depuis le 1er mai 2025 pour tout étranger, quel que soit le mode d'arrivée. Elle est gratuite et se complète en ligne dans les 72 heures avant l'arrivée, sur le site de l'immigration thaïlandaise (tdac.immigration.go.th). Méfiez-vous des sites payants qui imitent le formulaire officiel.
Côté Vietnam, la résolution 44/NQ-CP exempte les Français de visa pour 45 jours, quel que soit le motif du séjour, du 15 mars 2025 au 14 mars 2028. La liste des douze pays concernés ne comprend ni la Belgique ni la Suisse. Les Belges passent par l'e-visa officiel (evisa.gov.vn), valable jusqu'à 90 jours. Les Suisses relèvent d'un régime distinct, une exemption de 45 jours liée à un voyage organisé annoncée en 2025 pour une durée limitée : vérifiez sa validité sur le portail officiel avant de réserver. Depuis le 1er avril 2026, la circulaire 28/2026/TT-BTC fixe son tarif à 25 dollars en entrée simple et 50 dollars en entrées multiples. Une formalité nouvelle s'ajoute pour les arrivées à Hô Chi Minh-Ville : un enregistrement en ligne dans les 72 heures avant l'atterrissage à Tan Son Nhat, en vigueur depuis le 15 avril 2026 d'après France Diplomatie, qui signale aussi un durcissement des sanctions en cas de dépassement de séjour.
En pratique : pour un voyage de trois semaines, les deux pays restent accessibles sans démarche payante pour un Français. Au-delà d'un mois, ou pour un itinéraire combiné avec plusieurs entrées, le Vietnam est nettement plus souple.
Quand partir : deux calendriers presque opposés
De décembre à février, la Thaïlande est au sec presque partout, alors que le Nord du Vietnam grelotte sous la bruine. De mai à août, c'est l'inverse pour le centre du Vietnam, qui connaît alors sa meilleure période pendant que la Thaïlande est sous la mousson. Cette asymétrie est le meilleur outil de décision de cet article.
En Thaïlande, d'après les normales compilées par Climates to Travel, Bangkok connaît sa saison sèche de décembre à février, avec des températures de 23 à 34 °C selon la saison et des pluies concentrées en mai, septembre et octobre. La côte d'Andaman (Phuket, Krabi, Koh Lanta) est sèche de décembre à mars. Le golfe de Thaïlande (Koh Samui, Koh Tao) fonctionne en décalé : sec de la mi-janvier à avril, pluies maximales en octobre et novembre. Le piège du Nord est ailleurs : la saison des brûlis agricoles, de janvier à avril, dégrade fortement l'air autour de Chiang Mai. Le 4 mars 2026, la ville figurait à la troisième place mondiale des villes les plus polluées selon IQAir, avec un indice de qualité de l'air supérieur à 150.
Le Vietnam s'étire sur 1 700 km du nord au sud, et ses trois régions n'ont pas la même météo. Hanoï et la baie d'Ha Long sont au sec de novembre à avril, mais l'hiver, de décembre à février, oscille entre 14 et 16 °C de moyenne avec un ciel souvent gris. Le centre (Hué, Da Nang, Hoi An) reçoit ses pluies les plus fortes de septembre à décembre, avec un pic en octobre-novembre et 2 795 mm de précipitations annuelles à Hué, un des totaux les plus élevés d'Asie du Sud-Est. Sa saison sèche court de mai à août. Le Sud (Hô Chi Minh-Ville, delta du Mékong, Phu Quoc) est sec de novembre à avril, autour de 27 °C en décembre et janvier. Ces données viennent de la fiche Vietnam du même site.
Pour Noël et février, la Thaïlande offre donc le meilleur ciel, sauf si vous visez le Sud du Vietnam, qui est alors aussi au sec. Pour juillet et août, le centre du Vietnam est la seule zone des deux pays où l'on peut compter sur du beau temps en bord de mer. En octobre-novembre, évitez Hoi An et Koh Samui ; visez Bangkok, la côte d'Andaman en fin de période ou le Sud vietnamien.
Budget : le Vietnam coûte environ un tiers de moins
À qualité comparable, le quotidien coûte 32 à 36 % de moins au Vietnam qu'en Thaïlande. C'est l'écart que mesure Numbeo entre Bangkok et Hanoï (35,5 % hors loyer) et entre Bangkok et Hô Chi Minh-Ville (32,1 %). Ces données sont déclaratives et portent sur la vie locale plutôt que sur le tourisme, mais l'ordre de grandeur se retrouve dans les postes qui comptent pour un voyageur : un repas bon marché revient à 100 bahts à Bangkok contre l'équivalent de 66 bahts à Hanoï, une bière pression de 50 cl à 90 bahts contre 38, un ticket de transport à 36 bahts contre 13. Au restaurant, Hô Chi Minh-Ville ressort 38,9 % moins chère que la capitale thaïlandaise.
Pour convertir : le taux de référence de la BCE donnait 1 euro pour 38,3 bahts le 9 septembre 2026, et le marché environ 30 100 dongs pour 1 euro le même jour. Un repas de rue à 100 bahts vaut donc 2,60 €, une couchette de train Hanoï-Saigon à 1 758 000 dongs environ 58 €.
Deux éléments fiscaux jouent en faveur du Vietnam en 2026. Sa TVA reste abaissée à 8 % au lieu de 10 % jusqu'au 31 décembre 2026, hôtels, restaurants et transports compris, d'après le cabinet DFDL. La Thaïlande, elle, applique une double tarification dans ses parcs nationaux : un adulte étranger paie 100 à 500 bahts l'entrée selon le parc (500 aux îles Similan, 300 à Ao Phang Nga, 200 à Khao Sok), soit cinq à dix fois le tarif appliqué aux Thaïlandais. Sur deux semaines d'îles et de parcs, ces droits s'additionnent vite. La taxe d'entrée de 300 bahts dont on parle depuis des années n'est en revanche toujours pas appliquée : en mars 2026, The Nation la décrivait encore comme un projet sans date de collecte.
Où l'écart se réduit : les hébergements de charme et les hôtels de plage, où la Thaïlande a plus d'offre et donc plus de concurrence, et les excursions organisées, facturées en dollars dans les deux pays. Nos astuces pour voyager avec un budget limité s'appliquent aux deux destinations.
« Un repas de rue à 100 bahts vaut 2,60 € à Bangkok. À Hanoï, le même repas revient à l'équivalent de 66 bahts. L'écart paraît petit sur une assiette ; sur trois semaines, il paie les vols intérieurs. »
Vols depuis Paris : Bangkok est mieux desservie
Paris-Bangkok compte deux fois plus de vols directs que Paris-Hô Chi Minh-Ville, et Hanoï n'est reliée sans escale que par Vietnam Airlines. D'après les horaires compilés par FlightConnections pour septembre 2026, Air France et Thai Airways assurent 14 vols hebdomadaires sans escale entre Roissy et Bangkok, pour environ 11 h 20 de vol. Vers Hô Chi Minh-Ville, Air France et Vietnam Airlines proposent sept vols par semaine en Airbus A350, pour environ 12 h 40. Vers Hanoï, seule Vietnam Airlines vole en direct, un départ quotidien d'environ 11 h 40.
Sur les prix, la seule donnée publique fiable vient de Vietnam Airlines, qui affichait début septembre 2026 des allers-retours économiques dès 880 € vers Hô Chi Minh-Ville, 945 € vers Hanoï et 1 033 € vers Da Nang. Ces tarifs bougent chaque semaine ; ils donnent un plancher, pas une promesse. Pour Bangkok, la concurrence des compagnies du Golfe avec escale tire souvent les prix sous ceux des vols directs, en particulier hors vacances scolaires.
Un détail pratique pour le Vietnam : arriver à Hanoï et repartir de Hô Chi Minh-Ville (ou l'inverse) évite de refaire 1 700 km. Vietnam Airlines vend ce type de billet « open-jaw » sur ses propres vols.
Paysages et culture : plus de contrastes au Vietnam, plus de facilité en Thaïlande
Les deux pays comptent chacun neuf sites inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO, mais le Vietnam concentre les siens sur des paysages naturels, là où la Thaïlande aligne surtout des cités anciennes. La liste vietnamienne réunit la baie d'Ha Long, étendue en 2023 à l'archipel de Cat Ba, la vieille ville de Hoi An, le parc de Phong Nha-Ke Bang et ses grottes géantes, devenu transfrontalier avec le Laos en 2025, et le complexe de Trang An, près de Ninh Binh, souvent décrit comme une baie d'Ha Long terrestre. À cela s'ajoutent les rizières en terrasses de Sapa et la boucle de Ha Giang, à moto, dans l'extrême nord.
La liste thaïlandaise compte les anciennes capitales d'Ayutthaya et de Sukhothai, la cité de Si Thep, inscrite en 2023, et le parc historique de Phu Phrabat, inscrit en 2024. Les grands temples de Bangkok et de Chiang Mai, non classés, restent les visites les plus marquantes pour un premier voyage. Notre guide des 15 lieux à voir à Bangkok détaille les priorités.
La différence se joue sur le rythme. La Thaïlande se parcourt sans effort : l'anglais est répandu, les liaisons bus-bateau sont vendues en un seul billet, les hébergements sont partout. Le Vietnam demande un peu plus d'organisation et un peu plus de tolérance au bruit et au trafic, mais il change de visage tous les 300 km, du karst du Nord aux canaux du delta du Mékong. Pour un voyageur qui veut l'Asie « facile », la Thaïlande. Pour celui qui accepte un peu de friction contre plus de variété, le Vietnam.
Se déplacer : le train de nuit dans les deux cas
Les deux pays se traversent en train de nuit pour moins de 60 €, mais les distances vietnamiennes sont bien plus longues. Le train de la Réunification relie Hanoï à Saigon sur 1 726 km ; d'après Seat 61, le SE1 part de Hanoï à 20 h 50 et arrive le surlendemain à 5 h 45, soit environ 33 heures, avec une couchette molle en compartiment de quatre autour de 1 758 000 dongs (58 €). Personne ne fait le trajet d'une traite : on le découpe en Hanoï-Hué (13 à 16 h de nuit selon le train), Hué-Da Nang (2 h 30 à 3 h 30, le plus beau tronçon, à faire de jour) et Da Nang-Saigon (environ 17 h). Les bus-couchettes et les vols intérieurs de Vietnam Airlines et Vietjet complètent le réseau.
En Thaïlande, la même source décrit les trains de nuit 9 et 10 entre Bangkok et Chiang Mai, en voitures-lits récentes, pour 14 à 15 heures et 938 à 1 038 bahts la couchette de deuxième classe (environ 25 €). La gare de départ est désormais Krung Thep Aphiwat, au nord de la ville. Vers le sud, Bangkok-Surat Thani (correspondance pour Koh Samui et Koh Tao) prend 10 à 12 heures de nuit. Un train de nuit international relie aussi Bangkok à Vientiane, au Laos, en 10 à 11 heures : un argument si vous envisagez une extension. La réservation en ligne ouvre six mois à l'avance en Thaïlande, mais seulement 60 à 90 jours avant le départ au Vietnam.
Manger : la Thaïlande a les étoiles, le Vietnam a la rue
Si vous voyagez pour manger, les deux pays se valent au niveau de la rue et la Thaïlande domine la table gastronomique. Le Guide Michelin Thaïlande 2026, dévoilé en novembre 2025, compte 43 restaurants étoilés, dont deux trois-étoiles à Bangkok, Sorn et Sühring, pour 468 adresses sélectionnées. Le Guide Michelin Vietnam 2026, dévoilé en juin 2026, n'existe que depuis 2023 : il retient 193 adresses, 11 restaurants une étoile et 72 Bib Gourmand, à Hanoï, Hô Chi Minh-Ville et Da Nang.
Dans l'assiette de tous les jours, les cuisines diffèrent plus qu'on ne le croit. La thaïlandaise joue sur le piment, le lait de coco, le sucre et la citronnelle, avec des plats emblématiques (pad thaï, curry vert, som tam, khao soi dans le Nord). La vietnamienne est plus herbacée et moins grasse : pho, bun cha, banh mi, cao lau à Hoi An, et un café culturel à part, du café à l'œuf de Hanoï au ca phe sua da glacé de Saigon. Pour un palais sensible au piment, le Vietnam est plus confortable ; pour la richesse des saveurs, la Thaïlande.
Plages et îles : l'avantage thaïlandais
Pour un voyage dont la plage est le cœur, la Thaïlande gagne sans discussion. Ses deux façades maritimes offrent des îles pour tous les budgets, des falaises de Railay aux eaux de Koh Lipe, et surtout deux saisons décalées qui permettent de trouver du beau temps presque toute l'année. Le revers, c'est la fréquentation : les sites les plus connus sont régulés. Maya Bay, sur Koh Phi Phi Leh, ferme chaque année du 1er août au 30 septembre pour laisser le corail se régénérer, et les parcs marins facturent leurs entrées aux étrangers, comme vu plus haut. Notre guide de Phuket détaille la côte d'Andaman.
Le Vietnam a de très belles plages, mais moins nombreuses et plus dispersées : Phu Quoc dans le golfe de Thaïlande, sèche de novembre à avril ; An Bang près de Hoi An et My Khe à Da Nang, à leur meilleur de mai à août ; les criques de Con Dao. On y va pour finir un circuit par quelques jours de repos, rarement pour un séjour entièrement balnéaire. La baie d'Ha Long est un paysage de karst marin classé par l'UNESCO, mais ce n'est pas une destination de baignade.
Sécurité et santé : deux pays sûrs, une nuance pour la Thaïlande
Aucune zone du Vietnam n'est déconseillée par France Diplomatie, alors que la Thaïlande compte deux secteurs formellement déconseillés. La fiche Thaïlande, mise à jour le 4 septembre 2026, exclut les provinces de Narathiwat, Pattani, Yala et Songkhla, dans l'extrême sud, ainsi qu'une bande de 50 km le long de la frontière cambodgienne, en raison des affrontements de 2025 et des munitions non explosées. Cette seconde zone concerne la route terrestre classique vers Siem Reap par Poipet : si votre projet combine Thaïlande et temples d'Angkor, prévoyez l'avion. Aucun des grands sites touristiques thaïlandais n'est concerné.
La fiche Vietnam, mise à jour le 26 août 2026, ne signale aucune zone à éviter. Elle met en garde contre la saison des typhons, d'août à novembre, avec un risque accru de septembre à novembre sur les côtes du nord et du centre. Dans les deux pays, le risque principal reste la circulation, et en particulier le scooter loué sans permis adapté ni assurance.
Sur le plan sanitaire, les recommandations de l'Institut Pasteur sont identiques pour les deux destinations : vaccins du calendrier à jour et hépatite A pour tous ; encéphalite japonaise, hépatite B, rage et typhoïde selon la durée et le type de séjour. Le paludisme est absent des villes et des côtes dans les deux pays, et limité aux zones forestières frontalières en Thaïlande et aux hauts plateaux du centre et du sud au Vietnam. La dengue est le vrai sujet de 2026 : le Sud du Vietnam a recensé plus de 56 000 cas sur les sept premiers mois de l'année, en hausse de 34 %, et le ministère thaïlandais de la Santé a lancé une alerte pour la saison des pluies. Répulsif et manches longues au crépuscule, dans les deux cas.
Alors, Thaïlande ou Vietnam ?
Le Vietnam pour le budget, la variété et un séjour dépassant 30 jours ; la Thaïlande pour les plages, la simplicité et un départ en hiver. Les flux de voyageurs disent d'ailleurs la même chose : le Vietnam a accueilli 15,9 millions de visiteurs de janvier à août 2026, en hausse de 14,4 %, dont 2,7 millions d'Européens (+53 %), après un record de 21,2 millions en 2025. La Thaïlande reste loin devant en volume, avec 33 millions d'arrivées en 2025, mais elle recule de 3,2 % sur les sept premiers mois de 2026.
Thaïlande ou Vietnam pour un premier voyage en Asie ?
La Thaïlande, si vous voulez un voyage sans friction, et le Vietnam si vous préférez découvrir plusieurs pays en un seul. La Thaïlande est le terrain d'apprentissage le plus doux d'Asie du Sud-Est. Le Vietnam demande un peu plus d'énergie mais récompense davantage la curiosité.
Thaïlande ou Vietnam avec un budget serré ?
Le Vietnam, d'environ un tiers. Repas, bière, transports urbains et trains y coûtent nettement moins cher, et la TVA à 8 % court jusqu'à fin 2026. La Thaïlande devient compétitive surtout sur les hôtels de plage, où l'offre est plus large.
Thaïlande ou Vietnam en décembre-janvier ?
La Thaïlande, ou le Sud du Vietnam. Bangkok, le Nord thaïlandais et la côte d'Andaman sont alors au sec, comme Saigon et le delta du Mékong. Hanoï et la baie d'Ha Long sont fraîches et souvent couvertes, Hoi An finit à peine sa saison des pluies.
Thaïlande ou Vietnam en juillet-août ?
Le centre du Vietnam. Hué, Da Nang et Hoi An sont dans leur saison sèche, quand le reste des deux pays est sous la mousson. En Thaïlande, seul le golfe (Koh Samui, Koh Tao) reste fréquentable.
Peut-on rester plus d'un mois sans visa ?
Au Vietnam oui, jusqu'à 45 jours pour un Français, jusqu'en mars 2028. En Thaïlande non : l'exemption passe à 30 jours le 15 septembre 2026. Les Belges ont 30 jours en Thaïlande et demandent un e-visa à 25 dollars pour le Vietnam ; les Suisses vérifient le statut de leur exemption conditionnelle avant de partir.
Faut-il choisir ? Peut-on combiner les deux ?
Oui, à condition d'avoir au moins trois semaines et d'accepter un vol intérieur asiatique. Bangkok-Hanoï ou Bangkok-Saigon se fait en moins de deux heures. La combinaison la plus cohérente : Thaïlande en première partie pour les plages, puis Nord du Vietnam pour finir en paysages, ou l'inverse selon la saison.
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